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asrae khodja

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— another one bites the dust.
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MessageSujet: asrae khodja Jeu 28 Juin - 21:56

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<br><center><div class="fond"><div class="fond0"><div class="titrem2">asrae lucrecia khodja</div><center><img src="http://cliparts.co/cliparts/8iE/bkn/8iEbknAyT.png" class="separateur"></center><div class="stitre" style="width:450px;">Our backs tell stories
no books have the spine to carry</div></div><div class="container"><div class="fond32"><w>prénom, nom ‹</w> Asrae, d'Asrar, le secret. Lucrecia, qui tire sa puissance à la racine de lucrator : celui, ou dans ce cas, celle qui gagne. À croire que Wafa a prédit son penchant théâtral au premier jour. Khodja, sa caste, sa sève, sa souche et à terme, son tombeau. <w>âge ‹</w> Première et unique du sang de wafa, seconde de sa lignée, Asrae porte le poids de vingt-sept années sur ses épaules et s'en remet au destin pour doubler la mise au moins. <w>date et lieu de naissance ‹</w> un dix-huit aout, sous un soleil à son zénith, des grains de sables entre les doigts, et enveloppée dans la chaleur caniculaire d'une journée d'été typique dans le désert de desurtiond, domaine auto-proclamé de wafa khodja qu'on n'oserait jamais contredire. <w>statut matrimonial ‹</w> Le mariage n'a aucune signification à ses yeux, et elle n'y voit qu'un jeu d'alliances, une transaction par laquelle elle passera puisque c'est là la coutume. Elle n'a aucune attente, et sait qu'elle n'a besoin d'aucun homme pour se sentir complète. Pour autant elle espère que son promis lui apportera, ainsi qu'à sa famille, la puissance qu'elle mérite. Son cœur appartient à Kaspar Kimora depuis toujours, et si elle regrette son choix d'en épouser une autre, sans le contester, elle estime que leur amour est une forteresse impénétrable qu'aucun mariage d'intérêt ne saurait démanteler. <w>sang ‹</w> Rouge, comme tout le monde. Ces teintes politiques à la mode : bronze, argent, bleu, ne trouvent aucune grâce aux yeux d'Asrae qui voit le sang dans sa teinte la plus noble : rouge. Grâce à un jeu d'alliances et de promesses hypocrites, paraît que les Khodja brillent d'un sang argent. Un simple détails qui à le mérite de la faire sourire. <w>métier ‹</w> les Khodja disent ambassadrice, les autres pensent oiseau de mauvais augure, elle se voit vitrine attentive. La toile cirée, la langue d'or négociatrice, et en quelques occasions, la grande faucheuse des Khodja. Asrae se montre, ou se cache. Asrae parle, ou écoute. Elle délivre un message, ou recueille un secret. Intermédiaire et organe visible de sa famille, Asrae joue la marionnettiste en coulisse avec toutes les relations de son clan, intimes ou publiques. <w>maître de ‹</w> Quelqu'un. Asrae Khodja n'a nulle besoin de protection, moins encore d'une seconde ombre. Elle a refusé d'inclure quelqu'un dans le business des Khodja, et a sommé son adiutor d'aller vivre sa vie avec pour seule consigne de refuser d'ouvrir ses bras à la mort. <w>élément ou don ‹</w> La maitrise du feu est un don qu'Asrae s'est appliquée à comprendre, apprivoiser, et maitriser grâce à des années de pratique assidue. Plus que de le maitriser, elle considère le feu comme une entité à part entière. Une divinité qui l'aurait choisie, elle et d'autres émissaires, pour appliquer et faire respecter son règne. Son feu, son égal. Une extension divine d'elle. Le feu contrôle Asrae,  pas l'inverse. Il habite son corps, et les deux vivent en toute harmonie. Le virus, elle le considère comme l'intervention divine. À chacun sa pénitence, et Asrae, pour sa parfaite vénération et son contrôle, a gagné le l'honneur d'être élevée au rang de bénie. Apprendre à conduire la lumière, c'est trouver un bout supplémentaire de son âme qu'elle ne pensait pas avoir perdu. C'est faire le point, réviser ses capacités pour les faire croitre. Avide de plus, comme toujours, Asrae passe le plus clair de son temps libre enfermée chez elle, et soulève un pan nouveau de sa passion pour l'illusion à mesure que sa maitrise de la lumière s'amplifie. Si elle utilisera toujours son feu combiné aux arts martiaux en premier, le bonus non négligeable qu'elle a gagné en la lumière lui apporte une satisfaction infinie.  <w>allégeance ‹</w> Sa mère, son sang, son dieu. Son clan, son âme, son feu. Kaspar, son cœur, son souffle. Quant aux autres, elle respecte. Par exemple : Elle respecte les fiancés et épines de luxures que le clan Khodja utilise à son bon plaisir, et il en va de même pour le circuit politique qui va avec son nouveau rang d'argent. Mais son respect n'implique aucunement son allégeance. Seulement qu'elle y repensera à deux fois avant de sortir son bâton. Elle respecte, tant qu'elle y trouve de l'intérêt, et Asrae, il faut l'avoir de son côté. <w>compétences ‹</w>  (agilité) Asra manie son bâton avec souplesse, foule le sol avec grâce, et inspire l'élégance de ses assauts à ses battements de cils. Elle se balade à Aksana comme l'eau coule dans un fleuve, sereine et impassible, parfois déchainée.  (diplomatie) Alliée prête à satisfaire les égos, adversaire lorsque c'est nécessaire. Asra est une ambassadrice impassible qui sait où se trouve son intérêt. Elle graisse les pattes, flatte les égos,  rit aux éclats face à l'humour pitoyable de ses paires, se prête volontiers au jeu des conversations lascives et autres regards lubriques. Asrae trouve systématiquement les bons mots, joue de ses atouts, et elle le fait dans la plus grande sérénité. (intimidation) Son regard parle pour elle. Il suggère ses intentions et les moyens qu'elle a à sa disposition pour obtenir ce pourquoi elle déplace son majestueux derrière. Asra souffle ses mots enrobés de poison, et écrase de sa prestance, de ce calme à glacer le sang. Et dieu préserve le misérable qui verra un jour apparaître son sourire carnassier sur le coin de sa bouche.  <w>localisation actuelle ‹</w> Jhiu n'guri, où elle peut être Asrae, et se délester un temps du rôle de corbeau Khodja.  Jhiu n'guri est son fief, son antre, sa zone de confort. Si elle n'y passe pas plus de la moitié de son année, elle estime que là se trouve sa maison. Ou bien serait-ce la présence de Kaspar qui aurait glissé en elle cette sensation de confort ? Quant à Aksana, le royaume est un territoire qui devient sien au gré de ses nombreux déplacements. Si Flamaerin ne souffre d'aucune comparaison à ses yeux, Asra sait qu'il y a des ailleurs plutôt séduisant.  <w>groupe ‹</w> DII FACIENTES ADIUVANT, bitch. <w>avatar et crédits ‹</w> kendall jenner @faust .</div><div class="fond32"><w>(01) ‹</w> Asrae est née pour deux raisons. La première : donner à Wafa une raison valable de maintenir le fer rouge fusion, et de le battre jusqu'à ce que mort s'en suive. La seconde : colporter, glorifier, transcender, faire s'embraser un nom de famille. Un nom que d'autres viendraient porter plus tard,  pour asseoir la splendeur toute illégale des Khodja dans les bas-fonds. Asrae a essuyé les attaques intempestives, les tentatives d'enlèvements et de meurtres (couronnées de succès ou non), les insultes  et les regards tantôt lubriques, tantôt meurtrier sur son corps d'enfant. Elle a payé le prix de la réputation de sa mère, de son clan, et a parfois porté son nom en fardeau sur ses épaules. Asrae est le point de faiblesse et de pression de Wafa. Du moins elle l'était plus jeune. Elle est devenue adulte en sachant marcher, lorsque sa mère lui a donné son premier bô. Asrae est aujourd'hui le visage de façade de la famille. La diplomate au port altier, toutes les mauvaises intentions de la famille planquées derrière un timbre suave et un visage aux traits élégants. Sa famille est sa seule raison de poser les armes, sa seule marge de négociation. Le levier de pression dans la bouche de ses ennemis, et dans la sienne. Elle est aussi l'ombre protectrice auto-proclamée des Khodja. Elle rôde, planquée entre les interstices, prête à bondir sur le pauvre diable qui aurait le cran de s'en prendre aux Khodja. Un rôle qu'elle exerce notamment auprès d'Alaia, en passe de devenir reine. Dans les conflits familiaux, parce qu'il y en aura toujours, Asrae incarne la sagesse. La sagesse de l'ainée, de la seconde du moins. Celle qui est consultée, celle qui ne hausse pas le ton, et aborde le moindre débat avec un recul dédaigneux. Elle est la confidente, et fait en sorte de traiter ses sœurs, et son frère, avec équité. Asrae est le fantôme en plein jour des Khodja. <i>la llorona</i> <w>(02) ‹</w> Horimono, Irezumi. Graver, sculpter, tailler, ce sur n'importe quel support. Dans son cas <i>tatouer sur la peau, dans la chair</i>. Une protection religieuse et magique qu'Asrae ne fait qu'étendre chaque année. Son tatouage, débuté sous la tutelle d'une mère intraitable et passionnée lorsqu'elle n'avait que treize ans, trouve sa source dans le creux de ses reins, et débouche sur ses poignets, en passant par les contours sinueux de ses épaules, flirtant avec sa poitrine sans jamais la toucher. Son style de prédilection, le <i> kusa kurikara (草倶利伽羅)</i> l'art des arabesques, est plutôt appliqué sur les lames, mais elle a su se l'approprier, et en faire sa marque. Chaque trace d'encre à une signification, une histoire qu'Asrae garde généralement secrète, même si certains rendent hommage au clan Khodja, et à Kaspar qui lit sur sa peau comme il lit dans son âme. Ses tatouages sont un signe d'appartenance à une religion que personne ne saurait décrypter. Celle qui lui est propre, qu'elle s'est construite sur un socle fait de méditations, prières et autres odes à son propre sang, sa propre cause, ce culte alloué à elle-même. Une foi en ses propres capacités que peu sont à même de comprendre. Entreprise incomprise parce que secrète, Asrae sait que son tatouage procure une sensation de craintes à ceux qui posent un regard sur elle. Et c'est là tout l'intérêt.   <w>(03) ‹</w> Asrae Khodja a laissé son emprunte dans les registres de Koldoveretz en étant l'un des meilleurs éléments de sa promotion, et certainement de l'histoire de l'école. Parce qu'elle excelle dans de nombreux aspects, et que ses talents ne connaissent aucune nuance tant ils sont aiguisés, Asrae a fait un passage brillant de perfection à Koldoveretz. Non sans se casser la tête sur ses cours, ou essuyer nombre de difficultés aux entrainements. Mais Asrae a soif de toujours plus, pille un livre de la moindre information qu'il contient, le moindre esprit de son savoir, absorbe le tout et l' exécute en s'entraînant. Elle n'éprouve aucune sorte de pitié pour ceux qui ne choisissent de refuser le savoir, ou seulement de persévérer (à l'exception de Kaspar, puisqu'il en faut une, et qu'il est à jamais la sienne), ce qui lui donne plus d'arrogance qu'elle n'en a déjà. Asrae l'érudite, un autre aspect d'elle qu'elle cultive, comme le reste, pour épater le tout Aksana dans les conversations, et ainsi entretenir son image parfaitement lisse.  <w>(04) ‹</w> Kaspar Kimora était creusé en elle avant qu'elle soit capable de respirer, implanté en elle comme un deuxième cœur voué à pomper ses émotions plutôt que son sang. Wafa lui a choisi un époux avant de lui choisir un prénom. Une faiblesse d'office, aussi. Asrae voit en lui une part d'elle qui se serait décrochée à la naissance et accrochée à Kaspar alors qu'il n'était pas encore conscient de son existence même, et qui lui aurait soufflé qu'elle s'en venait. Elle trouve en lui un amour, un amant, un ami, un confident, un pilier, un allié, un gendre pour sa mère. Elle l'a placé sur un piédestal au premier jour et il n'en est pas descendu depuis. Pas à Koldoveretz, où leurs relations autres n'ont fait que renforcer leur lien, ni ailleurs. Son seuil de naïveté, minime, ne concerne que lui puisqu'elle est convaincue que rien ne saurait lui enlever Kaspar. Idiote. Elle aime cet homme, et déposerait les armes, ainsi que sa vie s'il fallait épargner la sienne. <w>(05) ‹</w> Il n'existe pas d'union d'amour à Aksana, uniquement des pactes devenus conventions communes, des vœux récités de façon machinale et dénué d'amour. C'est ce qu'elle pense, ce en quoi elle croit fermement, et ce que lui a enseigné vingt-sept ans à écumer les mariages tristes suintant d'hypocrisie, et d'un pouvoir amer. Pour autant, elle se plait à croire, ce avec la plus grande conviction, qu'il existe un espèce de mariage tacite. Une union du cœur plus robuste et puissante que celle de la raison, et la politique que la manipule. Kaspar est à elle, qu'il soit d'accord ou non. Que le tout Aksana le veuille, ou non. Il a obtenu ses fiançailles, elle aura les siennes de son côté, mais si sa famille choisira son époux, un choix de la raison auquel Asrae se pliera au nom des Khodja et de son inimitable dévotion, elle voit Kaspar comme un garde-fou, un refuge, une porte dérobée. Leur relation a un quelque chose de trop précieux, trop glorieux pour les faire plier genoux devant les diktats. Et qu'adviendrait-il d'eux, de toute façon ? Faiblesse de l'un l'autre en plein jour, cibles idéales des conflits d'intérêts et des meurtriers. Ce qui lui importe, c'est que son cœur lui appartienne. Le reste n'est que détails, et Asrae n'a pas à cœur, ni n'a le temps, de s'attarder sur les détails. <w>(06) ‹</w>  Asra sait prétendre, cajoler et vanter, feindre l'intérêt, rire sur commande. Elle va de villes en villes, de quartiers en quartiers en portant sur elle l'estampe des Khodja, et toutes leurs promesses, qu'elles soient bonnes ou mauvaises. Elle tire les ficelles, place les cartes, pactise. Elle souffle l'assurance des Khodja et force la crainte dans les conversations. Elle la glisse dans les silences entre les mots, le souffle sur les lèvres. Asrae est le visage, la façade d'un clan qui monte en puissance et mène sa mission avec toute la précision qui la caractérise. <w>(07) ‹</w> Asrae dort peu, médite à l'aube, se couche au déclin du jour. Elle jouit de la quiétude crépusculaire, songe, se recentre et y gamberge ses meilleurs idées. Force calme, elle dissimule sous sa cape son précieux Bô en kuba, qu'elle manie avec une précision prodigieuse. Si elle évite le conflit, elle n'en reste pas moins préparée à se défendre et les occasions ne manquent pas. Elle parlemente d'abord, parce que c'est ce qu'elle fait de mieux, et ne montre aucune espèce de compassion si ce n'est pas suffisant. Son Bô a gouté le sang de nombre de ses ennemis, rivaux, détracteurs. Ceux qui sous-estimaient à tort que la frêle des Khodja, et pensaient qu'elle n'était qu'un visage, une carcasse. À chaque mise à mort, elle trace un trait sur la base de son Bô. Pour se souvenir, dit-elle. La technique du Bô-jutsu, le bâton long, plus sobre et élégant, elle la maitrise mieux que personne. <w>(08) ‹</w> Asrae ne refuse pas. Elle ne contredit pas, ne va pas à l'encontre des décisions, ne donne son opinion que lorsque celui-ci lui est demandé. Elle joue le rôle de la fille digne de son clan. Celle qui rentre dans le moule que ses mères ont confectionnés tout spécialement pour elle. Asrae est dressée comme un animal persuadé que son bonheur dépend de sa loyauté à son maitre. Son maitre, sa mère, sa divinité, Wafa. <w>(09) ‹</w> Il n'existe pas plus théâtrale qu'Asra. Elle soigne ses entrées, ses sorties, et tout ce qui se passe entre les deux. Sa conduite, ses manières, ses tenues sont impeccables. Elle quittera toujours un débat en ayant le dernier mot, un masque de suffisance sur le visage, dans une démarche spectaculairement prétentieuse.  <w>(10) ‹</w> Senri à 8 ans, du moins il en a l'air. L'orphelin pick-pocket cherchait sa prochaine victime lorsque son regard a croisé celui d'Asrae dans les rues d'Al'Freza. Senri n'est pas un apprenti, ni un esclave, moins encore un ami. Il n'entrera pas dans le cercle fermé des Khodja, et pénétrer de force dans celui d'Asrae n'a jamais été synonyme d'un futur meilleur. Le gosse marche sur ses traces en silence, se cache dans son ombre et observe. Il détrousse, fouille, écoute et rapporte à Asrae tout ce qu'il peut trouver dans les coulisses de ses grandes apparitions. En échange, il vit sous sa protection, mange, bois, et dors sous un toit. C'est bien plus que ce qu'il a connu jusque là. Elle fait de lui ce que sa mère a fait d'elle : un parfait soldat tout dévoué à sa cause. Le gosse paye pas de mine, et c'est bien pour cela qu'elle l'emmène partout, et le laisse fouiner à sa place. <w>(11) ‹</w> (born with the tip of her tits like pretty candles.) Si sa mère opère sur elle comme une déesse sur ses fidèles, sa religion est son culte du feu, sa passion l'art de le maitriser. Asrae cultive son pouvoir depuis aussi loin que remonte ses souvenirs. Un don qu'elle vénère et honneur en poussant toujours plus loin sa maitrise. Son désir de dompter la flamme, ce dans le plus grand piété, l'a conduite à la méditation, à l'exploration constante d'elle-même. Un feu pieux, virtuose, et dominé par l'égard, qu'elle a associé plus tard aux arts martiaux, et à un apprentissage méticuleux à Koldoveretz.  Cloitrée dans la maladie pendant trop longtemps, et dépouillée de son pouvoir par le virus, Asrae a retrouvé les premières bribes de magie sous la forme d'une lumière fugitive. Habitée de nouveau par un feu évanescent qu'elle doit invoquer, et une lumière vagabonde qu'elle doit apprivoiser, elle reprend son propre apprentissage à ses premières bases et après plusieurs semaines d'entrainement en ermite, intensif, voire obsessif, les résultats sont à présent bien visible. Son retour dans le monde, nouveau et changé, elle le fait avec un nouvel atout de taille, et bénie non pas des dieux, mais de ce feu qu'elle aime et qui le lui rend bien. <w>(12) ‹</w> Elle porte un talisman qu'elle n'enlève sous aucun prétexte. Même pas dans son bain, ou pour dormir. Un o-fuda qu'elle a fait confectionner spécialement pour elle. Si un o-fuda est traditionnellement fait en toile tissée, et s'utilise généralement à l'entrée d'une maison pour chasser les mauvais esprits et protéger des maux et autres accidents, celui d'Asrae indique la présence de poison dans sa nourriture en devenant noir. Il est en bois sculpté autour d'une pointe prise sur un sabre katana usé. L'objet est l'un de ses biens les plus précieux, et un énième témoin de sa grande dévotion aux rituels de l'esprit. </div></div><img class="avafiche" src="http://i.imgur.com/nilXW4X.png"><br/><img src="https://i.imgur.com/CFnxvX5.png" class="giffiche"> <img src="https://i.imgur.com/RBlGgpx.png" class="giffiche"> <img src="https://i.imgur.com/atCoFnV.png" class="giffiche"><div class="fond0"><w>‹ Décrivez quelle est la position de votre personnage vis-à-vis de la situation politique actuelle. (dissolution de l'empire, virus, purge)</w></div><table><td><div style="width:100px;height:100px;border-radius:2px;opacity: 0.8;background-image: url('https://i.imgur.com/G7Chvz2.png');"></div></td><td></td><td></td><td><div class="fond5">Son ainée a gagné un fiancé royal, sa famille une élévation politique bourgeoise qu'elle n'a pourtant jamais pourchassée, et le business ne s'est jamais aussi bien porté. En faisant les comptes, il est plutôt manifeste que la famille Khodja est sur une excellente tangente. Les jours sont beaux pour les Khodja, et c'est là tout ce qui importe à Asrae. Après des semaines alitée, des déconvenues et des mystères qu'à défaut de pouvoir décrypter, elle met sur le compte d'une divine providence, elle a découvert qu'elle possédait le pouvoir de faire ployer la lumière au bon plaisir de son esprit. Le virus lui a confié une toute nouvelle arme dans son arsenal de qualité, et elle prend la maitrise de la lumière comme une raison de plus de continuer sur la voie sur laquelle elle est lancée – peu importe où celle-ci va la conduire à terme. Cependant, tout comme elle s'abstient de tout commentaire à propos du contexte politique actuel, Asrae demeure neutre face à la purge et refuse qu'on la mentionne en sa présence. Elle s'y opposera si son opinion et/ou implication est demandée. Parce qu'elle n'est pas une meurtrière. Du moins pas comme ça, pas dans ces conditions, pas pour ces raisons. Aussi, parce qu'elle refuse catégoriquement d'être impliquée dans une chasse à l'homme qui impliquerait sa propre sœur (Asghari) et l'amour de sa vie (Kaspar).</div></td></table><div class="fond0"><w>pseudo et prénom ‹</w> julia. <w>âge ‹</w> vingt-cinq ans, mais est-ce vraiment important ?  :manonbis: . <w>comment as-tu trouvé le forum? ‹</w> en mode espionne depuis très (trop) longtemps, il m'a été mis sous le nez par bazzart. <w>pays ‹</w> narnia. <w>fréquence de connexion ‹</w> régulière, dieu merci. Pas assez pour dégouter mes camarades, mais assez pour me  m'implanter correctement (faut espérer).  <w>votre avis sur le forum ‹</w> pretty pretty pretty, même s'il faut admettre que c'est pas simple du tout de s'y retrouver. <w>smiley préféré‹</w>  :naaa:  <w>gif qui décrit le mieux votre personnage‹</w>
[spoiler]<img src="http://78.media.tumblr.com/2a52213c761b08375189f9c0b9255d8b/tumblr_p0x0t5rwct1regz06o1_250.gif" width="200"> <img src="http://78.media.tumblr.com/e6dce98612f2fcbd4a7908d203e719ee/tumblr_p0x0t5rwct1regz06o2_250.gif" width="200">[/spoiler]
</div><div class="fond0"><center><w>PINNED UNDER THE WEIGHT 2017-18</w></center></div></div></center><br>


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<br><center><div class="fond"><img src="https://i.imgur.com/1yVMllr.png" class="giffiche"> <img src="https://i.imgur.com/Pyc5dqY.jpg" class="giffiche"> <img src="https://i.imgur.com/mO96TaO.png" class="giffiche"><div class="fond0"><div class="titrem">Rise with a spine of steel</div><center><img src="http://cliparts.co/cliparts/8iE/bkn/8iEbknAyT.png" class="separateur"></center><div class="stitre" style="width:450px;">There are some things you learn
best in calm, and some in storm</div></div><div class="fond0"><div style="font-family:times;text-align:left;font-size:8px;letter-spacing:1px;padding:5px;line-height:9px;text-transform:uppercase;color:#636363;"> -- Raise your words, not your voice.
it is rain that grows flowers, not thunder.
</div><div style="text-align:center; letter-spacing: 15px;">[size=5]--------------[/size]</div>Wafa était en colère. Asrae pouvait le lire sur cette veine parfaitement tracée qui apparaissait au centre de son front. Si ça ne suffisait pas, le ton était là pour donner la cadence et la direction de l'échange. Elle jeta le Bô de sa fille aux pieds de cette dernière, et lui ordonna de le ramasser d'un regard sombre. Elle avait jeté le bâton à ses pieds, pas dans ses mains. Une provocation ouverte qui fit frémir l'adolescente qui marchait dans un épais brouillard. Énigmatique n'était pas l'un des traits premiers de Wafa qui jouissait de la réputation d'être directe, voire même trop. Asrae jeta un regard à Alaia, qui semblait aussi perdue qu'elle. [color=#003366]— Frappe-la. [/color] Malgré la chaleur inhérente à Jhiu N'guri, un froid glacial s'empara de la scène, figeant d'effroi Asrae, Alaia, et le reste de la famille invitée à assister à ce qui se transforma en une démonstration de force. Un silence l'enroba, et son regard croisa celui d'une Alaia interdite.  Wafa réitéra l'ordre une fois, puis une seconde, et une troisième. Un compte à rebours oppressant, l'empêchant de réfléchir comme elle le voudrait à la situation. Asrae refusait, par principe, de cogner sa propre chair, faire couler son propre sang. Par respect mal placé, aussi, mais ce ne serait pas la première fois, ni la dernière. Élevée par Wafa et Aissatou pour qui les liens familiaux étaient plus forts que tout le reste, on lui demandait aujourd'hui d'aller à l'encontre de tout ce que les Khodja défendaient et pour quoi ? Son cœur battant à l'unisson avec le souffle haletant de Wafa, Asrae serra les lèvres, les dents, et osa, pour la première et dernière fois, défier sa mère. [color=#993300]— Non,[/color] protesta-t-elle, ferme dans ses convictions, tremblante dans ses pompes. Wafa ramassa le bô à terre, et assena une correction digne de sa réputation à Asrae qui, en bon soldat et fille présumée indigne, reçut les coups dans le plus grand silence. Pas un cri, une larme, ni une plainte. Cloitrée dans ce sempiternel calme digne qui la caractérisait si bien, ce malgré les égratignures, les perles de sang et les hématomes qui apparaissaient ça et là, Asrae ne quitta pas sa mère des yeux tandis que celle-ci achevait cette bagarre à sens unique sur un coup dans le genou. Un sang-froid que Wafa trouva admirable, mais qui la rassérénait d'autant plus [color=#003366]— J'ai dis frappe-la,[/color] [color=#660066]— Asrae, ramasse ton bâton.[/color] [color=#993300]— J'ai dis non.[/color] Alaia s'était dressée entre elles, deux loups sur le point de se sauter à la figure avec en jeu la tête de la meute. Sur le côté, Al-ghul, Asghari et les autres assistaient à la scène, habitées d'une excitation et d'une terreur mêlées. Wafa gronda comme la foudre, échauffée qu'elle était par le refus de cette enfant qui s'abandonnait d'ordinaire à la moindre de ses demandes. Asrae posa un regard furtif sur Alaia qui, à son tour, défiait l'autorité maternelle. Elle refusa d'envisager qu'Alaia l'aurait peut-être frappée si elle avait été à sa place. Probablement l'aurait-elle fait. Pas parce qu'elle obéissait à leurs mères, mais plus par instinct de compétition, et de survie. Pour grappiller quelques louanges de plus auprès d'Aissatou, et déjeuner à la table des reines pendant qu'Asrae partagerait son pain sec avec les chevaux dans l'écurie. Peut-être se trompait-elle, mais Alaia et elle s'entendaient si peu qu'il était impossible de connaître ses véritables intentions. Elle ne l'aurait pas frappée. Asrae devait le croire, pour garder de sa contenance, et croire qu'elle ne perdait pas le respect de sa mère, durement entretenu toutes ces années durant, en vain.
Plus tard, leurs mères expliquèrent qu'inquiètes de voir leurs ainées se chamailler une place de favorite qui n'avait pas lieu d'être au lieu de faire front commun, elles avaient mis en place cet entrainement particulier pour leur enseigner la plus importante des leçons : la véritable richesse est d'avoir une famille, et l'histoire d'amour la plus sincère est celle qui noue deux sœurs.

Asrae prouva, quand bien même cela fut nécessaire, qu'elle était celle sur qui il fallait compter. Elle était cette force calme, et déterminée dont la famille avait besoin dans ses relations.
Alaia endossa son rôle d'ainée, de leader, avec un charisme propre à ce rôle.
Ainsi, Alaia et Asrae devinrent adultes, et sœurs plus qu'adversaires.
[i]Ainsi se forma la relève des Khodja. [/i]


<div style="font-family:times;text-align:left;font-size:8px;letter-spacing:1px;padding:5px;line-height:9px;text-transform:uppercase;color:#636363;"> -- Damn it, I hate it when you're the sane one.
</div><div style="text-align:center; letter-spacing: 15px;">[size=5]--------------[/size]</div>Kaspar manipulait la goutte de sang cueillie sur son index. Une offrande dérisoire pour une pratique avide, inédite chez l'élève réputé pour ses grandes lacunes. Une exécution minutieuse qui eut le grand mérite de faire sourire Asrae. Elle observait la scène de loin, nue et noyée dans les draps de soie du Kimora. Sa nuit dans les bras de Kaspar lui coutait son habituel méditation, mais même si le soleil s'était levé depuis longtemps, Asra jugea nécessaire d'appliquer son rituel à cette situation tout sauf inhabituelle, ce même si le moment idéal était passé. Paupières closes, le souffle lent, elle utilisait ces moments d'escapade spirituel pour trouver une place à la moindre de ses pensées. Inspirée par le parfum de Kaspar, et le récital que son souffle enthousiaste produisait, sa réflexion se tourna tout naturellement vers lui. Pourtant elle avait évité le sujet, et s'était obstinée à penser à Alaia, à ses ambitions et les exigences qui en découlaient vis-à-vis d'elle, sa soeur, son pilier. Elle avait évité de se canaliser sur sa relation avec Kaspar, quitte à perdre son centre. Ses fiançailles. Frustrée plus qu'elle ne voulait l'admettre, Asra s'était pourtant montrée plus réjouie que jamais devant l'union de ce cœur vicieux qui marchait sur le monde et le ferait bientôt avec une autre à son bras. Ravie par la nouveauté, l'excitation grisante de faire prendre à son existence un détour. Faire goûter à son corps, son cœur, son âme quelque chose de différent  et savoir que ce que Wafa avait prévu depuis longtemps, ou toujours, n'irait pas dans le sens présumé. Pour une fois. Elle s'était extasiée et l'avait félicité, en pensant à elle d'abord, puis s'était éloignée en abordant le mariage dans un angle différent. L'union s'était infiltrée en elle comme un poison, et suscitait encore aujourd'hui une jalousie qu'elle n'avait que trop rarement éprouvé. Ce jour-là, elle a cherché à comprendre ses raisons en fixant le jour sur son déclin. Quitte à s'en rendre folle, et à le faire cachée au creux de la nuit, comme un loup noyé dans une lune pleine. Tenter de justifier sa décision ne ferait qu'admettre que celle-ci la dérangeait, et il n'était pas dans sa nature d'admettre quoi que ce soit, moins encore de se questionner. Surtout pas au sujet de Kaspar, ses plans, et la nature de ses sentiments. Elle était sûre de lui, comme elle était sûre de sa famille. Elle serait mariée, lui aussi, et ils se retrouveraient dans l'ombre de leurs unions respectives, et cela devrait suffire. À l'avenir, elle aborderait le sujet avec indulgence, distance et malgré tout, le sérieux que cet union méritait. Être Asrae Khodja signifiait que la seule façon de tomber était de sommeil, en miettes n'était donc pas une option envisageable. Elle était si bonne au jeu des faux-semblants qu'elle pouvait bien tromper un peu plus son monde en simulant un soutien qui ne souffrait d'aucune indécision. Les esprits lui réservaient autre chose. Un horizon différent, plus grand, plus beau, plus glorieux. Kaspar promettait son attention, pas son cœur - puisqu'il était sien. Tout comme ce serait rapidement son cas, selon les dires d'une Wafa pressée de marier sa fille et d'en tirer un profit maximal.
Elle ouvrit les yeux sur Kaspar qui n'avait pas bougé.
Sa méditation n'avait pas fonctionné. Le cadre faisait défaut, le sujet demeurait trop complexe.
Il était concentré sur sa tâche, impatient, passionné, beau.
Son cœur sifflait. Ses lèvres se pincèrent en un sourire élégant, rare, parce qu'assaisonné d'une pointe de tendresse.
Le garçon lui avait inculqué autre chose que le doute. Elle devait s'en rappeler. Le mariage ne changeait rien.
Dans le pire des cas, Kaspar apprendrait que l'amour ne reste jamais impuni.
D'un battement de cils, elle fit disparaître la goutte de sang qu'il s'obstinait à décortiquer, nourrir, et orienter dans une direction ou une autre. Kaspar, surpris, se retourna vers elle, et dans sa grande mansuétude, elle lui laissa croire que cette disparition était de son fait.
[i]Deep roots are not reached by the frost.[/i]</div><div class="fond0"><center><w>PINNED UNDER THE WEIGHT 2017-18</w></center></div></div></center><br>

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the more I know you, the more I wonder who you are. you have the accent of a lady. you dress like a peasant. you shoot like a marksman. your face and body would be the envy of a young goddess, yet you sport an air of innocence. And that innocence hides a criminal mind and the cheek to pull off the most outrageous of felonies.
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asrae khodja

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